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	<title>Renaud Lardier &#8211; DEKKHA Consulting</title>
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	<title>Renaud Lardier &#8211; DEKKHA Consulting</title>
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		<title>« Dispute Management » dans le cadre des grands programmes de transformation, ou comment remettre sur les rails un projet en difficulté.</title>
		<link>https://dekkha.com/en/le-corporate-ppa-permet-il-de-reconcilier-croissance-economique-et-transition-energetique-2/</link>
				<pubDate>Mon, 05 Oct 2020 07:47:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Renaud Lardier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Sectoral]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le «&#160;Dispute Management&#160;» c’est l’art de gérer à la fois les aspects opérationnels et contractuels des grands programmes de transformation, en particulier ceux gérés au forfait, pour éviter les contentieux et retrouver une situation saine et harmonieuse. Renaud Lardier, Directeur...</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le «&nbsp;Dispute Management&nbsp;» c’est l’art de gérer à la fois les aspects opérationnels et contractuels des grands programmes de transformation, en particulier ceux gérés au forfait, pour éviter les contentieux et retrouver une situation saine et harmonieuse.</p>



<p>Renaud Lardier, Directeur Associé chez DEKKHA Consulting et Antoine Briand, fondateur du cabinet A&amp;A associés et expert en Achats raisonnés, nous donnent leur vision du sujet.</p>



<h4>Comment définiriez-vous le «&nbsp;Dispute Management&nbsp;»&nbsp;?&nbsp;</h4>



<ul><li><strong>Antoine Briand</strong>&nbsp;: En français, nous parlerons de «&nbsp;gestion de différends&nbsp;», ou de «&nbsp;gestion de litiges&nbsp;» au sens large, généralement entre un donneur d’ordre et un prestataire. Cela rassemble toutes les actions que peuvent mener les parties prenantes pour rétablir une prestation ou pour mieux gérer la fourniture d’un service, avant d’entamer des démarches plus coercitives (pénalités &#8211; si prévues dans le cadre contractuel &#8211; recours à un arbitre ou à un médiateur, voire résiliation du contrat).</li><li><strong>Renaud Lardier&nbsp;</strong>: En effet, la gestion de ces différends peut concerner à la fois le planning, le périmètre technique ou fonctionnel d’un projet, les compétences ainsi que le niveau d&#8217;expertise de l&#8217;équipe projet mobilisée, ou encore le contenu de la solution logicielle, etc. Dans ce type de démarche nos clients souhaitent disposer d&#8217;éléments factuels et argumentés leur permettant de défendre leurs intérêts financiers auprès de leurs partenaires, tout en garantissant la bonne fin du programme objet du litige. L’argumentaire et le plan d&#8217;actions associé s&#8217;appuient principalement sur :&nbsp;<ul><li>Les engagements contractuels pris initialement par les partenaires pour la construction des solutions : planning et jalons, périmètre ou fonctionnalités mises à disposition, budget et niveaux de services associés, etc.</li><li>La réalité opérationnelle, intégrant les éventuels ajustements de périmètres et de planning ainsi que les concessions qui ont déjà pu être faites en vue d&#8217;assurer la bonne fin du programme.</li></ul></li></ul>



<h4>Quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre dans ce type de projet&nbsp;?</h4>



<ul><li><strong>Renaud Lardier</strong>&nbsp;: Il y a clairement plusieurs aspects à mettre en avant&nbsp;:&nbsp;<ul><li>Associer les Achats très opérationnellement et ne pas limiter leur rôle à la construction du contrat et à la phase de négociation commerciale, c’est d’ailleurs pour cela que nous travaillons ensemble, Antoine et moi-même,</li><li>Intégrer le pilotage des risques dès le début du projet voire la construction du plan d’assurance qualité avec les prestataires externes et anticiper les actions de mitigation,</li><li>Sensibiliser l’équipe de pilotage du programme aux engagements contractuels qui ont été pris&nbsp;: périmètre, engagements mutuels, niveaux de services et pénalités associées. Cela peut passer par l’organisation d’une séance de présentation aux acteurs du projet dès la phase de démarrage. Cette action semble plutôt à faire piloter par les Achats.</li></ul></li><li><strong>Antoine Briand</strong>&nbsp;: Oui, tu as complètement raison. Je pense également qu’il est nécessaire de s’efforcer de signaler et de documenter les points de difficultés sur le projet&nbsp;: les remonter au cours des instances de gouvernance, mettre en avant les risques associés et mettre en place des plannings de «&nbsp;remédiation&nbsp;» avec les prestataires, mentionner tous les points dans les supports de ces instances et les comptes-rendus. J’ajouterais que derrière les entreprises et les contrats qui sont mis en place, il y a avant tout des hommes qui travaillent. On a toujours le droit de ne pas être d’accord, de ne pas avoir le même point de vue car on ne défend pas toujours les mêmes objectifs et intérêts. Pour autant, avant de prendre des décisions trop radicales, je préconise toujours à mes clients de comprendre les situations, les contextes, ainsi que les raisons pour lesquelles nous en sommes arrivés à ce point.</li></ul>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center"><p><strong><em>«&nbsp;</em></strong><em>Derrière les entreprises et les contrats qui sont mis en place, il y a avant tout des hommes qui travaillent&nbsp;»</em></p></blockquote>



<h4>Y’a-t-il des spécificités liées à la situation actuelle de crise sanitaire et de relance économique&nbsp;?&nbsp;</h4>



<p><strong>Renaud Lardier</strong>&nbsp;: Probablement que la seule particularité contextuelle du moment, c’est la prudence des grandes sociétés dans la réalisation de leurs projets. Bien souvent, je me suis retrouvé à intervenir auprès de décideurs ayant une approche privilégiant les scénarios limitant ou étalant systématiquement le «&nbsp;cash out&nbsp;». Les projets sont aujourd’hui pilotés dans une logique de limitation des sorties de trésorerie, et d’étalement. C’est ce qu’on appelle la maitrise du risque financier. La situation actuelle a significativement exacerbé ce point.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-center"><p><em>«&nbsp;Bien souvent, je me suis retrouvé à intervenir auprès de décideurs ayant une approche limitant ou étalant systématiquement le «&nbsp;cash out&nbsp;»</em></p></blockquote>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img src="https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/11/IMG_9834-1.jpg" alt="" class="wp-image-5305" srcset="https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/11/IMG_9834-1.jpg 803w, https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/11/IMG_9834-1-300x97.jpg 300w, https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/11/IMG_9834-1-768x248.jpg 768w, https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/11/IMG_9834-1-800x259.jpg 800w" sizes="(max-width: 803px) 100vw, 803px" /></figure></div>



<h4>Quelles sont les compétences attendues pour accompagner nos clients dans ce type de démarche ?</h4>



<ul><li><strong>Renaud Lardier</strong>&nbsp;: Les clients &#8211; en faisant appel à nos services &#8211; attendent surtout un savoir-faire dans <strong>l’analyse et le décryptage des contrats</strong> de type «&nbsp;intégrateur&nbsp;» et «&nbsp;éditeur&nbsp;», permettant d’avoir une vision fine en termes de risques contractuels et d’activation des clauses de responsabilité, de pénalités et de sortie si cela s’avérait nécessaire. Grâce à une <strong>connaissance approfondie des pratiques des grands intégrateurs et des éditeurs de solutions logicielles</strong>, et une grande <strong>expérience opérationnelle en immersion au sein des équipes client</strong>, ils cherchent à obtenir le bon niveau de diplomatie, et une capacité à rendre compte au niveau Direction Générale.</li><li><strong>Antoine Briand&nbsp;</strong>: J’ajouterai aussi qu’ils nous demandent beaucoup de <strong>rigueur et de fermeté</strong>, les indicateurs de suivi devant être limpides et ne doivent pas laisser place à l’interprétation des phases de Build ou de Run. Néanmoins, paradoxalement, cela requiert également <strong>beaucoup</strong> <strong>d’agilité</strong>. Le temps passé à gérer les litiges ne permet pas forcément de se concentrer sur l’essentiel : faire avancer le projet. La capacité des équipes à être agiles dans cette résolution de différend, pour se concentrer sur le budget et le planning, c’est la priorité.</li></ul>



<h4>En conclusion, quels sont, selon vous, les facteurs clefs de succès pour ce type de projet&nbsp;»&nbsp;?&nbsp;</h4>



<ul><li><strong>Antoine Briand</strong>&nbsp;: Les seuls projets informatiques au forfait que j’ai vu atterrir dans les délais et budgets prévus initialement sont ceux pour lesquels les deux Parties étaient pleinement investies, avec des chefs de projets compétents et à l’écoute et pour lesquels l’agilité, la réactivité ont été de mise. Je pense également qu’il faut dépassionner les débats et qu’un regard «&nbsp;extérieur&nbsp;», plus pragmatique et probablement moins dans l’affect est indéniablement un avantage. Un partenaire tiers peut donc être très utile pour gérer ce type de conflits.</li><li><strong>Renaud Lardier&nbsp;</strong>: Je pense en effet que l’on peut résumer les facteurs clefs de succès de la façon suivante&nbsp;:&nbsp;<ul><li><strong>Un réel pilotage</strong>, avec des instances qui jouent pleinement leur rôle d’analyse des risques et de gestion du processus d’escalade dans une logique «&nbsp;Tour de contrôle&nbsp;».</li><li>La mise en œuvre d’une <strong>complémentarité des experts Achats &amp; Projet</strong> pour une étude exhaustive des problématiques.</li><li>Le <strong>recours à des experts externes </strong>qui vont être en mesure de dépassionner le débat et de mettre en œuvre une analyse factuelle &amp; objective.</li></ul></li></ul>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img src="https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/11/IMG_9833.jpg" alt="" class="wp-image-5304" srcset="https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/11/IMG_9833.jpg 550w, https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/11/IMG_9833-300x214.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></figure></div>



<p>Antoine Briand, fondateur du cabinet A&amp;A associés est expert en Achats raisonnés. Après 17 années d’expérience au sein de grands groupes internationaux il pilote désormais des projets de «&nbsp;dispute management&nbsp;» et d’optimisation des dépenses via la définition d’une stratégie ad hoc puis sa mise en œuvre opérationnelle</p>



<p>Directeur Associé &amp; co-fondateur de DEKKHA Consulting, Renaud Lardier dispose d’une très large expérience de gestion de grands projets de transformation en mode «&nbsp;forfait&nbsp;». Il a mené avec succès plusieurs missions de Dispute Mangement pour des programmes allant de 20 à 50 millions d’Euros.<br></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://dekkha.com/wp-content/uploads/2019/09/Article-image3.jpg" alt="" class="wp-image-4397" srcset="https://dekkha.com/wp-content/uploads/2019/09/Article-image3.jpg 460w, https://dekkha.com/wp-content/uploads/2019/09/Article-image3-300x120.jpg 300w" sizes="(max-width: 460px) 100vw, 460px" /></figure>
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		<title>Procédés de valorisation du CO2 : Passer des réductions d’émissions aux émissions négatives</title>
		<link>https://dekkha.com/en/procedes-de-valorisation-du-co2-passer-des-reductions-demissions-aux-emissions-negatives-3/</link>
				<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 13:08:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Renaud Lardier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Our publications]]></category>

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<p>La fonte des glaciers, la déforestation, l’élévation du niveau de la mer et le réchauffement global des températures sont des indications du changement climatique, provoqué par la libération de gaz dits « à effet de serre » dans l’atmosphère. Parmi ceux-ci le dioxyde de carbone (CO2) en étant de loin le principal contributeur. La capture, le stockage et la valorisation du dioxyde de carbone représentent ainsi des éléments essentiels, visant chacun à atténuer le réchauffement climatique. Les ambitions actuelles sur le sujet ont donc ouvert la porte au développement de nombreuses technologies, réponses aux différentes problématiques listés ci-dessus ; d’abord de manière individuelle, puis en les combinant. Contrairement aux idées reçues, réussir à capturer le carbone actuellement présent dans l’atmosphère n’est pas le moyen le plus efficace (ni le moins cher) de lutter contre le changement climatique. La priorité reste donc encore la réduction globale des émissions de CO2. C’est ainsi par le biais de sa valorisation que nous parviendrons à obtenir des émissions négatives.</p>



<p>Dans cet article, nous décrivons les différentes approches généralement
considérées pour la valorisation du CO2 : la valorisation sans transformation, avec
transformation chimique et avec transformation biologique. Les secteurs majeurs
d’application sont respectivement la chimie, l’énergie ou le secteur alimentaire.</p>



<h4>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La valorisation sans transformation</h4>



<p>Il s’agit de la voie de valorisation la plus répandue par les industries, et notamment le secteur pétrolier. D’une part, le CO2 est utilisé pour ses propriétés physiques. A l’état supercritique, le CO2 est injecté dans des puits de pétrole ou de gaz afin d’améliorer leur extraction. Nous parlons ici de <strong>la Récupération Assistée des Hydrocarbures </strong>(RAH ; en anglais, Enhanced Oil Recovery EOR). D’autre part, au cours des dernières années, le CO2 a été exploité dans diverses industries pour ses propriétés physiques (à l’état supercritique) ou chimiques. Ex : les boissons gazéifiées, l’industrie agro-alimentaire, les liquides réfrigérants, la mousse, la neige carbonique des extincteurs, etc. Il a également été constaté que le CO2 supercritique est de plus en plus utilisé comme solvant pour les réactions, la séparation, la synthèse des nanoparticules ou des composites, et la modification des polymères.</p>



<h4>2 .&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La valorisation avec transformation chimique</h4>



<p>Le CO2 est considéré comme
étant une source importante de carbone pour la production de produits chimiques.
Plusieurs filières de valorisation sont présentes ou envisageables. Elles
possèdent chacune leurs conditions opératoires et permettent d’obtenir des produits destinés
aux secteurs de la chimie ou de l’énergie
(pour la production de carburant). Nous y retrouvons par exemple :</p>



<ul><li><strong>La synthèse organique</strong>, où le CO2 est valorisé pour la production d’urée, composé organique&nbsp;utilisé commercialement en tant qu’engrais, ou d’acide salicylique.</li><li><strong>L’hydrogénation</strong>, pour la production de produits à valeur énergétique, notamment le méthanol et l’acide formique.</li></ul>



<ul><li><strong>La minéralisation </strong>(ou <strong>carbonatation</strong>),
pour durcir le béton à l’aide de CO2<strong>.</strong></li><li><strong>La méthanation</strong>, pour créer du méthane (gaz naturel) en
combinant le CO2
à l’hydrogène.</li><li><strong>Le reformage sec </strong>pour produire
le gaz de synthèse qui représente un intermédiaire nécessaire pour la production de
carburant liquide.</li></ul>



<ul><li><strong>L’électrolyse (ou l’électrocatalyse).</strong></li><li><strong>La photo-électrocatalyse.</strong></li><li><strong>La thermochimie</strong>.</li></ul>



<figure class="wp-block-image size-large"><img src="https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/03/Image1-C2O.png" alt="" class="wp-image-4991" srcset="https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/03/Image1-C2O.png 925w, https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/03/Image1-C2O-300x197.png 300w, https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/03/Image1-C2O-768x504.png 768w" sizes="(max-width: 925px) 100vw, 925px" /></figure>



<h4>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La valorisation avec transformation biologique.</h4>



<p>Nous parlons ici de <strong>la culture de microalgues </strong>et de <strong>la biocatalyse</strong>. D’une part, les microalgues constituent des micro-organismes photosynthétiques, c’est-à-dire qu’ils ont besoin d’énergie lumineuse pour se développer en consommant du dioxyde de carbone et en rejetant de l’oxygène. Grâce à leur activité photosynthétique, les microalgues sont utilisées dans le but de capturer et valoriser le CO2. La biomasse générée par ce processus présente un grand intérêt pour les industries agro-alimentaires et pharmaceutiques, elle permet également de produire du biocarburant. D’autre part, en biocatalyse, le CO2 est transformé en d’autres formes réduites de carbone. Ceci sert à produire des molécules organiques (lipides et composés oxygénés) utilisées dans l’industrie pharmaceutiques, dans la production d’hydrogène et, à l’avenir, de biocarburants.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img src="https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/03/Image2-C2O-1.png" alt="" class="wp-image-4992" srcset="https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/03/Image2-C2O-1.png 1008w, https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/03/Image2-C2O-1-300x141.png 300w, https://dekkha.com/wp-content/uploads/2020/03/Image2-C2O-1-768x362.png 768w" sizes="(max-width: 1008px) 100vw, 1008px" /></figure>



<h4>4.&nbsp; Aspect financier, réglementaire et social des procédés de valorisation du CO2.</h4>



<p>Outre la faisabilité technique, il subsiste
d’importants obstacles à la mise
en œuvre, notamment sur le plan
financier, politique et social. La plupart des études ont été réalisées dans le
contexte du captage de CO2 et de son stockage (CCS : Carbon Capture
and Storage), et donc la majorité d’entre
elles se concentrent sur la
capture du CO2 (principalement) et son transport. Cependant, il n’existe aucune étude permettant d’estimer
les coûts liés à l’utilisation du carbone, en raison soit du réaménagement ou de la modification d’une
usine existante afin de recevoir
du CO2 recyclé, soit de l’installation d’une nouvelle usine.</p>



<p>De plus, l’évaluation des impacts environnementaux et sociaux du captage de CO2 et de son utilisation
a été négligée. Ainsi, afin
d’entamer une démarche
de développement d’une
chaîne de valeur
CCU (Carbon Capture and Utilization) &#8211; en passant
par l’identification et l’évaluation des opportunités à la
suppression des barrières et à la commercialisation &#8211; il convient d’adopter une
vision holistique du système qui permettra d’examiner les performances de toutes les parties prenantes impliquées, et de toutes les composantes
de la durabilité.</p>



<h4>5.&nbsp; Aspect financier, réglementaire et social des procédés de valorisation du CO2.</h4>



<p>Les contraintes réglementaires et environnementales actuelles incitent les entreprises à tendre vers l’empreinte carbone la plus faible possible. Ainsi, valoriser le carbone produit en l’utilisant comme matière première pour la fabrication de produits chimiques, de carburants ou de matériaux (tel que le béton) offre de nouvelles opportunités fortes pour les entreprises, mais amène également son lot de contraintes scientifiques et techniques.</p>



<p>DEKKHA Consulting est un cabinet de conseil en stratégie opérationnelle possédant une expertise forte et reconnue sur les sujets de Transition Energétique et en particulier autour de la mise en place de processus et d’une organisation dédiée à la valorisation du CO2. Nous intervenons de la stratégie ‘amont’ à la mise en œuvre opérationnelle, en nous appuyant sur des compétences sectorielles, méthodologiques, réglementaires &amp; technologiques permettant d’aider les organisations à faire des problématiques liées à leur empreinte carbone une réelle opportunité, créatrice de valeur.</p>



<p><em>Contact : nicolas.barrois@dekkha.com</em></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://dekkha.com/wp-content/uploads/2019/09/Article-image3.jpg" alt="" class="wp-image-4397" srcset="https://dekkha.com/wp-content/uploads/2019/09/Article-image3.jpg 460w, https://dekkha.com/wp-content/uploads/2019/09/Article-image3-300x120.jpg 300w" sizes="(max-width: 460px) 100vw, 460px" /></figure>
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